1 Epok, c’est une aventure, mais c’est aussi une équipe… et l’esprit qui va avec. Celle-ci évolue au fil des numéros, au gré des complicités qui se nouent, se dénouent, se renouent parfois, et surtout selon la thématique abordée. L’idée étant de faire plancher des contributeurs qui ont déjà un lien avec 1 Epok, en général parce qu’ils ont fait l’objet d’un article dans les colonnes du webzine. Une façon de tisser des liens, organiser une garde rapprochée, réunir des sensibilités sur la même longueur d’onde.

Pour le numéro 3 de la revue 1 Epok formidable, disponible dès ce mois de décembre et titré Silence, nous étions 14 à la manœuvre. En plus de la directrice artistique Marie Nicol, du photographe Bruno Comtesse, de l’éditeur Jean-Marc Savoye, du webmaster et « couteau suisse » Alexandre Dhordain, 1 Epok a accueilli :

Jean Larivière : photographe plasticien, il est aussi explorateur, inventeur, poète… On lui doit notamment le portrait du vent, mais aussi ceux de Sonia Rykiel, d’Andrée Putman, des « pieds marins », d’un polichinelle… sans oublier le kit « Comment devenir Jean Larivière », qui avait beaucoup plu à Max Ernst…

Anne Lardeur : ancienne journaliste, elle a cofondé l’agence de communication Aragorn et dirige aujourd’hui &Sens, « agence digitale dédiée à la gastronomie ». Depuis 2018, elle organise le festival littéraire et artistique Les Impromptus de l’Olivier. Il a lieu à Paris, dans l’atelier familial où elle a grandi et qui a vu se succéder trois générations de maitre-verriers et sculpteurs.

Philippe Vilain : romancier, essayiste, rouennais d’origine, parisien d’adoption, désormais domicilié à Naples et ami fidèle d’1 Epok. Son prochain essai sur la littérature contemporaine (à paraître au printemps 2020) s’intitule La passion d’Orphée (Grasset).

Thierry Grillet : il a été journaliste au Monde, au Nouvel Obs ou encore à Libé « à l’époque de Serge Daney et Gérard Lefort ». Aujourd’hui, ce normalien qui a appris le mongol aux Langues O dirige la diffusion culturelle de la BnF.

Julio Villani : artiste plasticien né au Brésil, il vit entre Paris et São Paulo. Peinture, dessins, vidéo, collages, assemblages… son œuvre est multiple, avec pour ligne directrice : « Une géométrie poétique. »

Karol Beffa & Jacques Perry-Salkow : ils sont pianistes et compositeurs tous les deux. Ils viennent de publier Anagrammes à quatre mains (Actes Sud), « une histoire vagabonde des musiciens et de leurs œuvres », illustrée par Jean-François Martin.

Jules Gassot : romancier, journaliste, lecteur de scénarios et intermittent du spectacle, car capable de monter un film ou de bosser en régie, il aime Le Pouliguen et son « maître » s’appelle Roland Jaccard. Son dernier roman : La nuit ne dure pas (Rivages).

Arthur Pauly : il a tout Matzneff, le « 06 » d’Hervé Vilard et, à 15 ans – suite à un pari -, il a été candidat à l’Académie française, où il a obtenu une voix de l’un des Immortels du quai Conti. L’été dernier, il est arrivé 15e au concours d’entrée à Normale Sup’. Depuis, il sait à quoi ressemblent les joutes oratoires sur « le » toit de la rue d’Ulm…

Je les remercie tous pour leur confiance. Et j’espère les voir le 11 décembre pour fêter « officiellement » la sortie de la revue. Le lieu est déjà choisi, en plein Paris, rive gauche bien sûr, dans une librairie « amie ». A suivre…