nespresso-2Le mug ne se cache plus. Il est partout. Dans la rue, le métro, au boulot, au square, sur la plage… Le mug fait concurrence au sac à main, au sac à dos. L’accessoire est devenu obligatoire. Autrefois planqué dans le placard de la cuisine, aujourd’hui il se porte et s’emporte. Chez Nespresso, on a observé de près le débarquement de ce comportement. Résultat : la marque du groupe Nestlé a inventé Vertuo, « le café à la hauteur des grandes tasses ». Traduction : le café long pensé pour remplir un mug. Vertuo, késako ? Une gamme de machine, capsules et tasses, le tout en version XXL. Hier, rue de Turenne (Temple, ligne 3), Nespresso avait créé un café éphémère pour présenter Vertuo, mais aussi les variations hivernales autour du grand cru Livanto, les tasses et la Pixie Clips – éditée à 250 exemplaires – illustrées par Lorenzo Petrantoni. On a papoté avec Laurent, Julien, Thomas, dégusté les douceurs salées signées Emotions Culinaires et servies par Stéfano, parlé badges et Ferrari avec Aurélie. On a débuté au café XXL et fini au champagne. Le tout en moins d’une heure. Car on nous attendait rive gauche, pour le vernissage de l’édition 2016 de l’expo-parcours Bizarro à Saint-Germain-des-Prés (jusqu’au 30 octobre).

nespresso-3Castelbajac, Jordane Saget et carré VIP

Rue des Beaux-Arts (Mabillon, ligne 10), on tenait à voir la performance commune de Jean-Charles de Castelbajac et notre ami, le crayeur de rue, Jordane Saget. On avait quitté Jordane, cet été, sur un trottoir, à la lisière des 11e et 12e arrondissements, en train d’user ses craies à même le bitume. On l’a retrouvé, hier soir, dans un carré VIP de L’Hôtel – dernière demeure d’Oscar Wilde – en compagnie du maire du 6e et de se garde rapprochée. A l’aube d’une année d’élections, l’époque devient encore plus formidable… On nous a proposé d’intégrer le fameux carré. On a décliné. On préfère les grands espaces et surtout l’accès direct… au bar.

nespresso-4Negroni, méprise et Ferrari

Un Negroni plus tard, le commissaire de l’expo, Thierry Voisin, se précipite sur mon complice, Comtesse. Il le complimente. Comtesse se laisse faire. Il le félicite. Comtesse acquiesce. Mais la situation s’est corsée lorsque l’admirateur d’un soir a confié à mon complice : « Je suis ravi de votre présence ici. Je vous ai vu plusieurs fois sur scène… Je suis critique de théâtre à Télérama… » Comtesse n’a pas bronché. Juste un peu rougi. Un fan qui ne le prend pas pour un photographe, mais pour un acteur, c’était une première ! Devant la galerie Géraldine Banier, on a testé sur quelques invités : « Vous le reconnaissez ? » « Non… » Personne n’a demandé à Comtesse de faire un selfie devant la Ferrari au pare-brise revisité par Jordane.

Star, casting et Actors Studio

« J’ai un physique très ordinaire », répète souvent le photographe, contributeur d’1 Epok. Là, on s’est quand même demandé avec quelle star le critique du mag télé avait bien pu le confondre. Pas trouvé. Ça a beaucoup fait marrer Marie-Paule Pellé, venue en voisine faire le parcours Bizarro. Quant à celles et ceux qui cherchent un quinqua d’1m90 pour un prochain casting, Comtesse est dispo, entre deux répètes à l’Actors Studio.