Financiers et Chcolats23 novembre 2015, vers 20h04, à Paris. La dream team des “Petits fours & grandes virées” de cette Epok formidable cherche le n°5 de la rue de l’Ancienne Comédie (Odéon, lignes 4 et 10). C’est l’attroupement sur le trottoir qui nous fait repérer l’adresse. Car la boutique, en forme de couloir vitré, est vraiment mini. Son histoire ? Après avoir hébergé un antiquaire, elle accueille désormais un chocolatier angevin. A savoir, la maison Benoit. Une enseigne familiale. D’ailleurs plusieurs générations sont présentes pour cette inauguration, orchestrée avec beaucoup de spontanéité. On se gèle un peu, car impossible de tous tenir dans la micro échoppe.

On ne déteste pas tout tester

Pour se réchauffer, on boit frais, bien sûr ! Du champagne -de la maison Waris Larmandier-. Et on se laisse tenter par les Caramandes, la spécialité chocolatée -avec amandes effilées caramélisées au beurre salé- signée Benoit. Spécialité à laquelle le petit espace est entièrement dédié. Si bien que les Caramandes se déclinent en barres, sucettes, triangles à glisser dans son sac, pâte à tartiner… On ne déteste pas tout tester. Alors on goûte. Tout est bon. Puis, au détour d’un échange d’impressions avec la journaliste Armelle Lévy, elle nous présente sa soeur Estelle. Ex pro du marketing, Estelle a créé dans le 16ème sud -la patrie de Bruno Comtesse, mon complice dans ces drôles de “virées”- la boulangerie-pâtisserie La mie des amis (118 avenue de Versailles). Elle y vend des Caramandes… mais pas que. Du pain aussi, des gâteaux, des brioches… et, à midi, des pâtes. Or, par recoupements -on sait se faire agents secrets et flics discrets-, le fournisseur officiel en pâtes à la carbonara de Roméo –le fils de Bruno- et de sa muse inspiratrice, Alienor, s’appelle… Estelle. Et c’est elle ! Paris, vraiment tout petit. De jour comme de nuit.