Mars & Régis Descott

Marie Céhère

Ce n’est pourtant pas l’année du chien… malgré ça, un trio de cabots s’est invité au vernissage de l’expo Etre(s) Singulier(s), jeudi soir, aux Jardins d’Artois. Ils sont venus sans carton. Mais avec leur maître. Le Jack Russell baptisé Mars accompagnait le romancier Régis Descott. Le basset Faro – du nom de l’île où Ingmar Bergman est mort – tirait sur la laisse tenue par la galeriste Françoise Livinec. J’en ai repéré un troisième, mais impossible de déterminer sa race et son maître faisait partie des invités d’invités…

Déluré, délirant et gratin de la mode

Benoît Chavanne

Il y avait foule dans les salons du 33 rue d’Artois. Une centaine de personnes selon les organisateurs. La police ne s’est pas prononcée : elle n’était pas conviée. La star d’un soir, c’était Marie-Paule Pellé, dont le portrait était à la fois accroché dans l’expo et en bonne position dans le numéro de printemps de la revue Schnock. Revue, dont le rédac chef, Christophe Ernault – également portraitisé dans la série des « Singuliers » – était présent, accompagnée de la délicieuse Cécile Collette, autre plume « schnockienne ». Côté littérature, on a été gâtés : Marie Céhère a fait de la résistance face aux avances du déluré et délirant Philippe Colin-Olivier, puis refait le monde avec Mark Greene. Arnaud Guillon a fait une apparition. Cécilia Dutter a pris date pour qu’on lui fasse le portrait. Au rayon musique, Daniel Chenevez a parlé de Stupeflip avec Bernard Tanguy, à proximité de la photo de Thomas Boulard. Quant au monde de la mode, il avait ses ambassadrices : Emmanuelle et Françoise Alt, Charlotte Flossaut, Karine Arabian, Danièle Bott, Véronique Thouvenin…

Grève, mère à briefer et flou… pas artistique

On est restés sans voix quand un drôle de type a vanté ses performances « instagramesques » inspirées par le SM. On s’est marrés avec la journaliste Laurence Mouillefarine et la photographe Nathalie Baetens, dont on va bientôt reparler sur le blog. A propos de photo : ce soir-là, Bruno Comtesse était en grève. Normal : le photographe d’1 Epok devait serrer des louches, embrasser quelques copines et briefer sa mère… Du coup, c’est flou. Les images de ce post sont un brin aléatoires. Impro perso. Comme si on avait abusé du champagne de l’excellente maison Collet, partenaire de l’événement à l’instar du traiteur Saint Condé et de l’équipe des Jardins d’Artois : sans Séta Muradian et Antoine Ménard (APM Invest), pas de fête ni d’accrochage des 70 portraits de « Singuliers » sur les murs de cet étonnant duplex de 350 m2 avec jardin.

Chansonnette, clou de la soirée et kebab-frites

Ce qu’on a regretté ? Que Christophe Ernault, alias Alister, ne pousse pas la chansonnette : « on va détartrer tes dents… » Ce qu’on a adoré : quand les « Singuliers » ont pris la pose devant leur portrait. Enfin, le clou de la soirée : lorsque Bruno Comtesse a voulu présenter sa mère à Cécile Collette. Celle qui habite en face du meilleur kebab de Paris – d’après le classement de kebab-frites.com – a reculé de trois pas : « Dis donc, t’es un rapide, toi… »

Christophe Ernault (Alister)

Karl Petit de Julesville

Eveillard & Comtesse