Variations autour du déplacement : c’est comme ça que l’on pourrait résumer l’esprit qui anime la collaboration entre la maison Bernardaud et l’artiste argentin Julio Le Parc. Sculpteur, peintre et figure emblématique de l’art cinétique, Le Parc a très tôt puisé son inspiration dans la lumière, le mouvement, la couleur. Un parti pris qui se retrouve dans la série de plateaux qu’il vient de créer pour Bernardaud, où l’idée du « Déplacement » – c’est le nom de la collection – se décline en blanc, bleu, vert ou orange. A 90 ans, Le Parc est venu présenter son travail dans la boutique Bernardaud de la rue Mazarine, à Paris. L’occasion de croiser sa route et immortaliser cet artiste dans les colonnes d’1 Epok. Et ce d’autant que Le Parc est lié à deux « être(s) singulier(s) » : Laurent Bolognini et Julio Bernadou. Le premier a l’une de ses œuvres qui côtoie celles de Le Parc au Mac Val. Le second l’avait rencontré en arrivant à Saint-Germain-des-Prés en 1969…