Les copains d’abord

Sur RTL, en début de semaine, il était de bon ton pour le chroniqueur Patrick Carmouze de vanter la pertinence du dernier bouquin de son boss, Stéphane Bern, en sa présence et en direct à l’antenne. Le fayot a fait référence au Bel esprit de l’Histoire (Albin Michel), histoire de se faire bien voir… Deux jours plus tard : rebelote. Cette fois dans le journal de 18 heures, où le journaliste Bernard Poirette a invité son copain et confrère du Point, Jacques Dupont, pour faire la promo de son Invignez-vous ! (Grasset) : « nous nous connaissons », a reconnu Poirette. Ben, voyons… Et que dire du Point qui a récemment publié un article fleuve sur le documentaire Nicolas Sarkozy, secrets d’une présidence, diffusé le 8 mai sur France 3 et réalisé par le patron de l’hebdomadaire, Franz-Olivier Giesbert « himself »… C’est vrai que l’on n’est jamais mieux servi que par soi-même ou par les copains. Du coup, je vais imiter ces confrères et dire tout le bien que je pense du dernier polar de mon ami Philippe Colin-Olivier. Rien que le titre en dit long sur l’humour de ce fan des séries noires d’ADG : Le bal des débutants (Le Passage polar). De quoi ça parle ? Je vous laisse apprécier l’argu’ ci-dessous, agrémenté d’un visuel pas banal de Colin-Olivier « se rendant chez son éditeur pour un contrat », comme le précise la légende. Bref, c’est du bon qui va vous faire du bien. On rit, on sourit. Ce nouvel épisode des (més)aventures de Costes et Bernstein, lâchés en liberté dans notre époque si formidable, est une bouffée d’oxygène. Au fait comment distinguer Costes de Bernstein ? Le premier pèse 144 kilos. Quant au second, « bourlinguer avec des filles dans un jacuzzi reste pour lui la navigation idéale ».

Argument-Bal-des-Débutants