C’était la foule des grands soirs, rue Jean Richepin. Plutôt rare dans ce quartier de Paris d’habitude planqué, tranquille, voire déserté, une fois les gamins de Gerson rentrés chez eux. Il n’en était rien mardi 16 octobre, date choisie par le groupe Evok Hôtels Collection pour ouvrir « officiellement » sa nouvelle adresse parisienne, signée Philippe Starck et  baptisée Brach. C’est qui, c’est quoi, Brach ? Le nom d’un dandy fictif qui incarne un style de vie, une nonchalance, une élégance qui se retrouvent aussi bien au resto que dans le club de sport, les deux piscines, le potager, la pâtisserie, les suites avec rooftop, le bar, les terrasses…

Créatures pailletées, groupies et selfies

Boxeurs, athlètes bodybuildés, créatures pailletées, fardées, tatouées, personnel de l’hôtel tout habillé en Coq Sportif, jolies filles légèrement vêtues, décolletés profonds, clins d’œil provocateurs… on parle de 3 000 à 4 000 invités venus passer soirée et début de nuit au Brach. Avec une partie du resto qui s’est vite transformée en dancefloor, pendant que des groupies multipliaient les selfies avec Starck ou Aubert (Jean-Louis). Plus sportifs : d’aucuns ont joué à la pétanque, dragué plusieurs proies à la fois, usé les banquettes, abusé du champagne, testé la literie… autant de clichés, d’images, de curiosités à « instagrammer », « poster », « partager ».

Entrée VIP, sac photo et duo de Nathalie

On a aimé la complicité de Jérémie pour éviter de faire la queue à l’entrée VIP, le sens de la fête d’Emmanuel Sauvage, l’assurance de cet invité qui a cru que le sac photo de Comtesse était « un accessoire de déco de l’hôtel », la photo-souvenir avec un duo de Nathalie (Nort et Hermann) et  la vue sur la Tour Eiffel de la suite du 5e étage. Le Brach est né un 16 octobre. Moi aussi. Ça tombait bien.